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Influences

Conserves Saxon

Conserves Saxon, s.d., [1904], affiche lithographiée en couleurs, imprimée par Säuberlin & Pfeiffer, Vevey. Signé Marg. Burnat-Provins (dans la pierre, b.g.), 105 x 70 cm, Sion, Musée d’Art du Valais (inv. 1584), Fondation M. Lehner, Suisse

profil coiffe

Profil à la coiffe, 1899, crayon, plume, encre, aquarelle, gouache blanche et rehauts dorés. Signé et daté Marguerite Burnat-Provins, 1899 (b.g.), 33,6 x 33,8 cm, collection particulière, Suisse

 

Symbolisme

Sans doute imprégnée de l’atmosphère artistique parisienne, elle abordera dès 1895 des sujets symbolistes, notamment des portraits.
A l’image de beaucoup d’artistes de son temps, tant sur le plan de la facture que du point de vue iconographique, ses compositions oscilleront entre Symbolisme et Art Nouveau.

 

Art nouveau et arts décoratifs

Parallèlement, dans ces mêmes années quatre-vingt-dix, elle nourrira une complicité évidente avec les recherches menées dans les arts décoratifs par les représentants de l’Art Nouveau et s’adonnera à des démarches parallèles. Elle créera des illustrations de livres, des affiches publicitaires et des modèles d’art décoratif.

 

Japonisme

L’influence du japonisme, alors très en vogue à Paris dans le mouvement Art Nouveau, apparaît chez Marguerite dans son intérêt marqué pour le thème de la nature et dans sa pratique d’un vocabulaire décoratif dépouillé.

Comme en écho à l’influence de l’Art Nouveau, elle ouvrira en avril 1903, à Vevey, rue d’Italie 50, une boutique, nommée « A la Cruche verte. Ouvrages de dames en tous genres, Broderies d’art, Poteries, Bibelots ».

 

Architecture

En 1895, elle rencontre le Veveysan Adolphe Burnat, étudiant en architecture à l’Ecole des Beaux-Arts, qui deviendra son premier mari. Elle laisse quelques dessins d’architecture.