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École de Savièse

Conserves Saxon

Conserves Saxon, s.d., [1904], affiche lithographiée en couleurs, imprimée par Säuberlin & Pfeiffer, Vevey. Signé Marg. Burnat-Provins (dans la pierre, b.g.), 105 x 70 cm, Sion, Musée d’Art du Valais (inv. 1584), Fondation M. Lehner, Suisse

profil coiffe

Profil à la coiffe, 1899, crayon, plume, encre, aquarelle, gouache blanche et rehauts dorés. Signé et daté Marguerite Burnat-Provins, 1899 (b.g.), 33,6 x 33,8 cm, collection particulière, Suisse

 

En 1898, elle rencontre le peintre Ernest Biéler, qui lui fait découvrir le village de Savièse (Valais). Elle y séjournera tous les étés, jusqu’en 1907, et y peindra des paysages et des scènes de la vie montagnarde. Cette amitié engendrera un bel échange d’influences réciproques.

En Valais, au tournant du siècle, Marguerite assistera à l’éclosion d’une pépinière d’artistes fortement imprégnés par Biéler et par d’autres artistes suisses. Ces artistes constitueront l’Ecole de Savièse.

Cette découverte du milieu alpin imprègne fortement l’iconographie de l’artiste. Elle joue aussi un rôle dans son respect et sa défense de la nature, ainsi que dans son combat pour la sauvegarde du patrimoine : Marguerite sera à la base de la création, en 1905, de la Ligue pour la Beauté, futur Heimatschutz.

Cette même année 1905, elle tombe amoureuse de Paul de Kalbermatten, ingénieur issu d’une grande famille valaisanne, qui deviendra son second mari. Elle s’adonnera dès lors de plus en plus à l’écriture, activité amorcée en 1899, qu’elle mènera parallèlement à la peinture.

Marguerite séjournera avec Paul dans divers pays du Maghreb au Proche-Orient, d’Europe occidentale en Amérique du sud dont elle rapportera des paysages, le plus souvent aquarellés.